HAKIM
Bella
Union : NAJAR Claude ( ? - ? )
Mariage : à Alexandria
HAKIM
Jackie
Père : HAKIM Robert ( 1907 - 1992 )
Mère : SETTON Lucile Esther ( 1913 - 2001 )
Union : BURTON ? ( ? - ? )
HAKIM Jackie
HAKIM Robert
SETTON Lucile Esther
SETTON Giacomo
DE PICCIOTTO Celine Mazal Di Ezra Fortunata
HAKIM
Posie Aline
Père : HAKIM Robert ( 1907 - 1992 )
Mère : SETTON Lucile Esther ( 1913 - 2001 )
Union : STRAUSS Jacques ( ? - 1992 )
Enfants : STRAUSS Florence ( ? - ? )
STRAUSS Philippe Robert ( ? - 1992 )
HAKIM Posie Aline
HAKIM Robert
SETTON Lucile Esther
SETTON Giacomo
DE PICCIOTTO Celine Mazal Di Ezra Fortunata
HAKIM
Robert
Cinema Producer
Naissance : 19 décembre 1907 à Alexandria Décès : 9 février 1992
Initially working for the American company Paramount, they formed the company Paris-Film Production in 1934,[1] and financed Julien Duvivier's Pépé le Moko (1937), Jean Renoir's La Bête Humaine (1938) and Marcel Carné's Le Jour se lève (Daybreak 1939), all starring Jean Gabin. The brothers emigrated to the United States.[2]
After the war they worked on several American films, including Renoir's The Southerner (1945) and The Long Night (1947), a remake of Le Jour se lève with Henry Fonda.
In 1950, they returned to France and embarked on producing films aimed at an international audience. Casque d'or (1953) effectively launched the career of Simone Signoret and Plein Soleil (1960) did the same for Alain Delon. Notre Dame de Paris (1956) with Anthony Quinn as Quasimodo and Gina Lollobrigida as Esmeralda was internationally successful, but not critically well received.
In the 1960s, they made two films with a nouvelle vague director, Claude Chabrol with À double tour (Web of Passion, 1959) and Les Bonnes Femmes (1960), but worked with older directors, like Luis Buñuel on Belle de jour in 1967. Other times worked with someone relatively new to international audiences, like Michelangelo Antonioni on L'Eclisse in 1962. They also worked with Roger Vadim on a remake of La Ronde (1964), which starred Vadim's then wife, Jane Fonda.
The tomb of Robert and Raymond in Père-Lachaise Cemetery.
The Hakim's have a mixed reputation; American director Joseph Losey had an especially fraught relationship with them while making Eva (1962). In post-production, Losey and his team found the film had been recut during the weekend without their consultation; Losey and Robert Hakim almost came to blows. Michel Legrand was commissioned for the score without consultation too, but like actor Jeanne Moreau, was not paid a fee.[3]Inhumation : à Pere Lachaise
Union : SETTON Lucile Esther ( 1913 - 2001 )
Enfants : HAKIM Jackie ( ? - ? )
HAKIM Posie Aline ( ? - ? )
HAKIM Talulah ( ? - ? )
Note individuelle : General
son of Selim Hakim and Ferida Stambouli
A partir de 1934, Robert et Raymond Hakim deviennent producteurs et créent la société Paris Film Production. Jusqu'en 1940, les Hakim produisent des films de bonne facture, interprétés par les grandes vedettes de la période : Pépé le Moko (1936) de Julien Duvivier avec Jean Gabin et Mireille Balin et La Bête humaine (1938) de Jean Renoir avec J. Gabin et Simone Simon, demeurent deux grands classiques du cinéma français d'avant-guerre à forte résonance sociale.
L'occupation allemande contraint les frères Hakim (Robert, Raymond et André) à rejoindre le cercle des exilés français à Hollywood. Sept ans après La Bête humaine, Robert et Raymond signent leur première production Outre-Atlantique (Loew-Hakim, Inc) avec The Southerner (1945) de J. Renoir. Suivent alors des productions (RKO et UA) aux génériques riches en stars : nottament Ginger Rogers dans Hearbeat (S. Wood, 1946) et Henry Fonda dans The Long night (A. Litvak, 1947).
De retour à Paris en 1951, Robert et Raymond (seul André restera aux E.-U.) réorganisent Paris Films, et retrouvent avec Casque d'or (J. Becker, 1951) cette qualité qui avait fait leur réputation avant guerre. Les co-productions avec l'Italie leur permettent de se développer tout en s'internationalisant : sur les écrans vedettes françaises et étrangères vont donc se côtoyer pour le plus grand plaisir des publics : Fernandel au côté de la jeune première Pier Angeli (Mam'zelle Nitouche d'Y. Allégret, 1953) ; Raf Vallone et Simone Signoret (Thérèse Raquin de M. Carné, 1953) ; Anthony Quinn et Gina Lollobrigida (Notre-Dame de Paris de J. Delannoy, 1956).
Véritables touches à tout du cinéma français, les Hakim vont se démarquer des poncifs du Cinéma de papa, en produisant des films de plus grande envergure notamment L'Avventura (1959), oeuvre charnière dans la filmographie du réalisateur italien Michelangelo Antonioni. Ils approchent la Nouvelle Vague, alors chasse-gardée des producteurs Georges de Beauregard et Pierre Braunberger, en produisant trois films de Claude Chabrol, notamment A double tour (1959) considéré comme le premier succès commercial de la Nouvelle Vague.
A partir des années soixante, les productions des frères Hakim se feront les témoins de la libéralisation des moeurs avec des films d'auteurs chargés de sensualité, sensualité présente autant dans l'écriture que dans le jeu des interprètes féminines : Jane Fonda et Anna Karina (La Ronde, R. Vadim (1964) ; Catherine Deneuve (Belle de Jour, L. Bunuel, 1966) ; Vanessa Redgrave (Isadora, K. Reisz, 1968) ; Anicée Alvina (Le Rempart des béguines, G. Casaril, 1972) ; ou encore Sylvia Kristel (La Marge, W. Borowczyk, 1976).
Seul, Robert Hakim a produit Marthe Richard au service de la France (R. Bernard, 1937) ; Lumières de Paris (R. Pottier, 1938) et Without honor (I. Pichel, 1949).
HAKIM
Talulah
Père : HAKIM Robert ( 1907 - 1992 )
Mère : SETTON Lucile Esther ( 1913 - 2001 )
Union : DUSSAUSSOY Jerome ( ? - ? )
HAKIM Talulah
HAKIM Robert
SETTON Lucile Esther
SETTON Giacomo
DE PICCIOTTO Celine Mazal Di Ezra Fortunata