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Note individuelle
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Avocat
according to Marie Claire Mendes France, Fernand is the nephew of Adolphe Cremieux (this is unlikely), and was the sixth of seven children and a relative of Gaston Cremieux "En 1870, l'annonce des premières défaites qui nous font perdre l'Alsace et la Lorraine est relayée dans cette région où les groupes socialistes sont importants, on constitue rapidement une ligue de défense nationale avec comme objectif inavoué la décentralisation et l'indépendantisme régional. Marseille se retrouve aux prises avec deux communes insurrectionnelles consécutives qui sont réprimées par le gouvernement de Thiers en occasionnant la mort de 200 insurgés et l'exécution de leur meneur Gaston Crémieux."
Il était parent d'Adolphe Crémieux (ceci est probablement incorrect), et cousin de Gaston Crémieux, qui fut fusillé à Marseille pour avoir pris part au mouvement communaliste de 1871. Il étudia le droit et, reçu avocat, vint exercer sa profession à Nîmes, où il se fit de bonne heure une brillante réputation d'orateur. Aux élections d'octobre 1885, il se présenta sur la liste républicaine radicale du Gard, et fut élu député de ce département, le 5e sur 6, au second tour, avec 52% des voix des votants. À 28 ans, il était alors un des plus jeunes membres de la Chambre, et fut appelé, le jour de l'ouverture de la première session, à faire partie du bureau provisoire en qualité de secrétaire. Il siégea à la gauche radicale, et prit quelquefois la parole, notamment en 1886, en faveur de la proposition d'expulsion des princes. Il se prononça également : * le 3 décembre 1886, pour l'amendement Colfavru portant la suppression des sous-préfets (chute du ministère Freycinet) ; * le 17 mai 1887, pour la proposition de résolution de la commission du budget (chute du ministère Goblet) ; * le 9 juillet 1887, pour l'ensemble du titre 1er du projet de loi organique militaire ; * le 19 novembre 1887, pour la discussion immédiate de l'interpellation Clemenceau (chute du ministère Rouvier) ; * le 30 mars 1888, pour l'urgence sur la proposition Camille Pelletan, relative à la révision (chute du ministère Tirard).
Il soutint le ministère Floquet, et fut élu secrétaire de la Chambre le 8 janvier 1889. Dans cette dernière session, il vota :
* le 11 février1889, pour le rétablissement du scrutin d'arrondissement ; * contre l'ajournement indéfini de la constitution ; * contre les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes ; * pour les poursuites contre le général Boulanger.
Il était absent pour congé lors du scrutin sur le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse. Il fut élu sénateur le 4 janvier 1903, et le resta jusqu'à sa mort (réélections le 7 janvier 1912 et le 9 janvier 1921). Il décéda au cours de ce dernier mandat à l'âge de 70 ans.
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